« Tout a commencé sur les bancs de la fac, entre deux cours de droit et de sciences politiques. Je donnais des cours de soutien scolaire à des collégiens et des lycéens, en parallèle de mes études, au début, simplement pour les aider à combler une lacune ou préparer un contrôle.
Mais plus je passais de temps avec eux, plus je voyais que les mauvaises notes n'étaient presque jamais le vrai problème. Elles étaient la conséquence de quelque chose de plus profond : une méthode de travail qui manquait, une motivation qui s'était éteinte, une organisation qui n'avait jamais été posée. J'ai multiplié les échanges avec les parents, pour comprendre ce qui se jouait derrière les difficultés de chaque élève au-delà des notes. Ces conversations sont devenues, année après année, le véritable moteur du projet : chaque inquiétude entendue, chaque question posée par un parent démuni face aux blocages de son enfant, m'a poussée à chercher une réponse plus juste que celle que je proposais la veille.
Ce n'est pas né d'une idée toute faite, mais d'un besoin réel que je voyais grandir chez les familles que j'accompagnais : celui d'être enfin comprises, et pas seulement rassurées. Alors j'ai testé, ajusté, recommencé : des méthodes d'accompagnement, des formats d'échange avec les parents, des façons d'impliquer l'adolescent dans son propre suivi. Certaines choses n'ont pas fonctionné. D'autres se sont affinées, année après année, jusqu'à devenir le meilleur de ce que propose aujourd'hui Lumieres. Et donner à un parent les clés pour comprendre et accompagner ce chemin, c'est peut-être encore plus important. »
— Alia, fondatrice de COURS LUMIERES